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Alcool, drogues, fatigue : es-tu en état de conduire ?
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- Alcool : limite générale 0,5 g par litre de sang, soit 0,22 mg/l d’air expiré. Conducteurs professionnels : 0,2 g/l (0,09 mg/l).
- Drogues : tolérance zéro, aucune quantité admise.
- Depuis 2026 : test positif = 12 heures sans conduire ; dès 0,8 pour mille, permis retiré 15 jours.
- Fatigue, médicaments, stress : tu dois être apte à conduire à tout moment.
- Récidive dans les 3 ans : déchéance d’au moins 3, 6 puis 9 mois et 4 examens à repasser.
Les chiffres exacts, les nouveautés 2026 et les pièges de l’examen : tout est juste en dessous.
0,22 mg d’alcool par litre d’air expiré : le seuil qui fait de toi un conducteur en infraction. Pas besoin de tituber. Et 2026 a serré la vis : test positif, 12 heures sans conduire ; dès 0,8 pour mille, le permis part 15 jours. L’examen théorique adore ces chiffres. On les verrouille maintenant.
Être en état de conduire, ça veut dire quoi ?
Plusieurs facteurs diminuent la vigilance et la réactivité : troubles de la vision, troubles locomoteurs ou cardio-vasculaires, maladie handicapante. Si tu te sais concerné par un problème invalidant, tu dois en faire part aux autorités et passer un examen médical. La fatigue fait partie de la liste : elle érode ta capacité à rester concentré et à réagir en temps utile.

La distraction rend inapte aussi. En conduisant, il est interdit de :
- tenir ton GSM en main ou le manipuler : un appareil à écran doit être fixé dans un support adapté ;
- envoyer des SMS ;
- régler ton GPS en roulant s’il n’est pas fixé dans un support adapté (et même fixé, c’est fortement déconseillé) ;
- te laisser distraire par les passagers.

Alcool au volant : quelles sont les limites en Belgique ?
La limite générale est de 0,5 g d’alcool par litre de sang, soit 0,22 mg par litre d’air alvéolaire expiré au test d’haleine. Dès 0,22 mg/l à l’éthylomètre, tu es en infraction. Pour les conducteurs professionnels (camions et bus, taxis, transport rémunéré), la tolérance est moindre : 0,2 g par litre de sang, soit 0,09 mg/l d’air expiré.
Et retiens ce qui a changé en 2026 :
- depuis le 1er juillet 2026, tout test positif = interdiction de conduire de 12 heures, quel que soit le taux ;
- depuis mi-février 2026, dès 0,8 pour mille (0,35 mg/l) : retrait immédiat du permis pour 15 jours, partout en Belgique ;
- entre 0,22 et 0,35 mg/l : pas de retrait immédiat du permis, mais amende et interdiction temporaire de conduire quand même.

Mon conseilNe joue jamais au comptable des verres pour « rester sous la barre ». La seule règle fiable : celui qui conduit ne boit pas. Zéro alcool, zéro calcul, zéro mauvaise surprise au contrôle.
Wenceslas Dasnois · Fondateur de Permis Online
Contrôle de police, permis B : à partir de quel taux dans l’air expiré es-tu en infraction ?
Drogues au volant : pourquoi c’est tolérance zéro ?
L’alcool a un seuil légal. Les drogues, non : aucune quantité n’est tolérée. La drogue altère le jugement, les réactions, l’acuité visuelle et auditive. Au contrôle, la police suit une check-list d’indices puis fait passer un test salivaire (analyse sanguine s’il est impossible). Les substances dépistées :
- cannabis (THC) ;
- amphétamines ;
- MDMA (ecstasy) ;
- cocaïne ;
- morphine et héroïne.
Test positif ? Retrait immédiat du permis pour 15 jours et 12 heures d’interdiction de conduire. Puis le tribunal de police : amende de 1 600 à 16 000 euros et déchéance possible de 1 mois à 5 ans. En récidive, l’amende grimpe : 3 200 à 40 000 euros.

Test salivaire positif au cannabis, « juste une trace ». Que dit la loi belge ?
Médicaments, fatigue, émotions : les dangers qu’on sous-estime
Certains médicaments troublent les capacités de conduite : somnolence, baisse de la vigilance, vitesse de réaction en berne. Avant de prendre le volant, vérifie les contre-indications pour la conduite et conforme-toi à ce qu’elles disent.

Les facteurs psychologiques comptent aussi : état de choc, stress extrême, situation émotionnelle complexe. Dans ces moments, tes réactions ne sont plus les tiennes : la sagesse, c’est de laisser le volant.
Mon astuceLa fatigue ne se négocie pas. Tu bâilles en boucle, tu fixes la route sans la voir ? Gare-toi au premier endroit sûr et fais une vraie pause. Arriver plus tard vaut toujours mieux que ne pas arriver.
Wenceslas Dasnois · Fondateur de Permis Online
La notice de ton médicament déconseille la conduite. Tu fais quoi ?
La récidive : quand la sanction change de dimension
Les infractions visées : l’alcool grave (dès 0,8 pour mille) ou l’ivresse, le refus du test, les drogues, le délit de fuite, la conduite sans permis, les infractions du quatrième degré, les grands excès de vitesse (plus de 30 km/h en agglomération, zone 30, zone résidentielle, zone de rencontre ou abords d’école ; plus de 40 km/h ailleurs) et l’usage d’un détecteur de radar.
La facture ? Le juge doit prononcer une déchéance du droit de conduire d’au moins 3 mois (première récidive), 6 mois (deuxième), 9 mois (troisième). Et pour récupérer le permis : réussir les 4 examens, théorique, pratique, médical et psychologique. Oui, même le théorique que tu prépares en ce moment. Ces minima valent pour la récidive, pas pour une première infraction simple ; entre 0,5 et 0,8 pour mille, ce mécanisme ne se déclenche pas.

Deuxième infraction grave en 3 ans, donc première récidive : le juge doit prononcer une déchéance d’au moins…
Seuils, interdits, prix de la récidive : c’est en place. Le sprint de révision ci-dessous te remet les chiffres clés en cartes, puis vérifie que c’est acquis avec le quiz juste en dessous.