5 films, 10 clics : ce qui t'attend vraiment à l'écran

7 min de lectureChapitre : Le test décodéGratuit, sans inscriptionMis à jour en juillet 2026

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L’essentiel en 30 secondes
  • En Wallonie : 5 vidéos, 10 risques, 10 clics. Tu cliques directement sur le risque au moment où tu le perçois.
  • L’écran reproduit un vrai poste de conduite : pare-brise, 3 rétroviseurs et tableau de bord (vitesse, clignotants).
  • Les risques peuvent surgir devant la voiture ou dans l’un des trois rétroviseurs.
  • Barème wallon : +1 par risque identifié, clic erroné = un clic décompté de tes 10, réussite à 6/10.
  • Bruxelles utilise le même principe du clic sur 5 vidéos. La Flandre, elle, joue en QCM : leçon dédiée aux régions.

L’écran zone par zone, le tutoriel d’avant-épreuve et la façon dont chaque clic pèse sur ton score : c’est juste en dessous.

Dix clics. C’est tout ce que le test t’accorde pour prouver que tu vois le danger avant qu’il n’arrive. Pas de questions écrites, pas de par cœur : un ordinateur en centre d’examen, une souris dans la main, cinq vidéos filmées dans la vraie circulation. Cette leçon te décrit l’épreuve telle qu’elle t’attend en Wallonie et à Bruxelles, le format au clic. La Flandre a son propre format, on en parle honnêtement en fin de leçon.

La mécanique : 5 vidéos, 10 risques, 10 clics

Définition. Le test de perception des risques (TPR) est une épreuve sur ordinateur, en centre d’examen : tu visionnes 5 séquences vidéo filmées en circulation réelle et tu identifies les risques en cliquant directement dessus, au moment où tu les perçois. En Wallonie, 10 risques sont répartis sur l’ensemble des vidéos et tu disposes de 10 clics.

Le détail qui change ta façon de jouer : une vidéo peut contenir 0, 1, 2 ou 3 risques. Dix risques au total, mais la répartition reste secrète. Tu peux tomber sur une séquence chargée, puis sur une autre où il ne se passe strictement rien.

Piège classique. Certains films ne comportent aucune situation à risque. Cliquer « au cas où » n’est pas neutre : un clic erroné est décompté de ta réserve de 10 clics. Tu ne cliques que si tu vois vraiment un risque.

Troisième vidéo : tout le monde roule normalement, rien d’inattendu. Tu fais quoi ?

Ton écran : un vrai poste de conduite

Les vidéos ne sont pas filmées par un drone ni depuis le trottoir : tu es installé à la place du conducteur. L’écran reproduit ce que tu verras bientôt depuis ton siège :

  • le pare-brise : la scène principale, la route et les usagers qui la partagent ;
  • les trois rétroviseurs, intérieur et latéraux : ce qui se passe derrière toi et sur les côtés ;
  • le tableau de bord : ta vitesse et les clignotants du véhicule.

Et les images défilent à la vitesse réelle du véhicule. Pas de ralenti, pas de pause : si la voiture roule vite, la scène défile vite, et ta lecture de la route doit suivre le rythme.

Piège classique. Les risques ne surgissent pas que devant le capot : ils peuvent apparaître dans l’un des trois rétroviseurs. Si ton regard reste vissé au pare-brise, tu peux laisser filer des points sans jamais comprendre pourquoi.
Wenceslas DasnoisMon astuce

Balaie l’écran en boucle : pare-brise, rétro intérieur, rétros latéraux, retour au pare-brise. C’est exactement le réflexe qu’on attendra de toi au volant. Ce test ne vérifie pas ta mémoire : il vérifie que tes yeux savent déjà conduire.

Wenceslas Dasnois · Fondateur de Permis Online

Où un risque peut-il apparaître pendant une vidéo ?

Avant que ça compte : le tutoriel et la vidéo d’exemple

Le test ne te jette pas dans le grand bain sans préparation. Avant l’épreuve, tu as droit à des images d’explication qui présentent le fonctionnement, puis à une vidéo d’exemple pour te mettre en situation. Cet échauffement n’entame pas ton score : l’épreuve notée commence après.

Wenceslas DasnoisMon conseil

Ne regarde pas la vidéo d’exemple comme un spectateur. Sers-t’en pour caler ta main sur la souris, repérer la position des trois rétroviseurs et sentir le rythme des images. Découvrir l’interface pendant la première vidéo notée, c’est le meilleur moyen de perdre bêtement un point.

Wenceslas Dasnois · Fondateur de Permis Online

Et la durée exacte des vidéos ? Aucun chiffre officiel n’est publié pour la Wallonie et Bruxelles : méfie-toi des durées précises qui circulent sur certains sites. Le seul repère officiel vient de Flandre, environ 30 secondes par film, dans un format pourtant différent.

Le barème : chaque clic est une décision

Côté wallon, le calcul est limpide :

  • un risque correctement identifié : +1 point ;
  • un clic erroné : un clic décompté de tes 10, sans rien rapporter ;
  • réussite à partir de 6 points sur 10.

Tu disposes de 10 clics pour l’ensemble du test. Une fois ta réserve épuisée, tu ne peux plus rien signaler : chaque clic est une décision de conducteur, pas un réflexe nerveux. Et ne clique jamais deux fois sur le même risque : tu gaspilles un clic de ta réserve.

À Bruxelles, le principe est identique : 5 vidéos, et tu cliques au moment où tu perçois le risque. Le barème détaillé n’y est en revanche pas publié officiellement : prépare-toi comme pour le test wallon, la logique de l’épreuve est la même.

Aide-mémoire. Le test au clic (Wallonie) : 5 vidéos, 10 risques, 10 clics, +1 par risque identifié, clic erroné = un clic décompté, réussite à 6/10. Les risques peuvent surgir devant la voiture ou dans les rétroviseurs.

Tu cliques sur un piéton immobile sur le trottoir, qui n’a rien d’inattendu dans son comportement. Résultat ?

À l’examen. Clique directement sur le risque, au moment où tu le perçois. Le bon réflexe tient en une question : est-ce que cette situation m’obligerait à réagir au volant, freiner, ralentir, changer de direction ? Si oui, clique. Si non, garde ta réserve.

En Flandre, l’écran joue une autre partition

Sois prévenu si tu passes ton permis côté flamand : là-bas, pas de clic sur la vidéo. Tu regardes 5 films d’environ 30 secondes et, après chaque film, tu réponds à une question à 4 propositions, dont 1 à 3 sont correctes. Bonne réponse +1, erreur -1, absence de réponse 0, et il faut aussi 6/10. Autre différence de taille : ce test se passe le jour de ton examen pratique, alors que le test wallon se passe à part, en amont de la pratique.

Où réserver, combien ça coûte, ce qui se passe en cas d’échec : tout le détail t’attend dans la leçon sur les différences entre Wallonie, Bruxelles et Flandre.

Tu sais maintenant exactement à quoi ressemble l’écran : un poste de conduite complet, cinq vidéos à vitesse réelle et, côté wallon, dix clics à dépenser avec sang-froid. Prochaine étape : où, quand et pour combien tu passes ce test selon ta région, parce que les trois ne jouent pas du tout avec les mêmes règles. Le sprint de révision ci-dessous te remet l’écran en tête, puis la leçon suivante t’ouvre la carte de la Belgique.