80 questions examen theorique 2026 : la rumeur debunkee

Publié le 21 février 2026 à 14h31
Mis à jour le 23 février 2026 à 00h23
Wenceslas Dasnois
AdministrateurPermis Online

Non, l'examen théorique ne passe pas à 80 questions en 2026.

  • Le vrai format

    L'examen théorique comporte toujours 50 questions en 2026. Tu dois obtenir minimum 41 points pour réussir.
  • Pourquoi c'est important

    Connaître le vrai format te permet de préparer efficacement ton examen sans anxiété inutile ni sur-préparation.
  • Attention aux pièges

    Deux erreurs sur des infractions graves entraînent un échec automatique, quel que soit ton score total.

Tu as entendu parler de 80 questions à l'examen théorique et tu te demandes si c'est vrai ? Je te rassure tout de suite : cette rumeur est totalement fausse. Dans cet article, je t'explique le vrai format de l'examen et comment bien te préparer sans stress inutile.

L’examen théorique comporte-t-il vraiment 80 questions en 2026 ?

Non, l’examen théorique du permis de conduire catégorie B ne comporte pas 80 questions en 2026. Cette rumeur circule régulièrement sur les réseaux sociaux et dans les conversations entre candidats, mais elle est totalement fausse.

Selon la RTBF, qui a vérifié cette information auprès de Bruxelles-Mobilité, le nombre de questions à l’examen théorique est bien de 50 questions et aucun projet de modification du nombre de questions n’est à l’étude.

Le format de l’examen théorique en Belgique reste inchangé : 50 questions à choix multiple, ni plus, ni moins.

Cette fausse information crée une anxiété inutile chez les futurs conducteurs qui se préparent à passer l’examen.

Comprendre le véritable format de l’épreuve te permet de mieux organiser ta préparation et d’aborder l’examen avec confiance.

Le format officiel de l’examen théorique en 2026

L’examen théorique catégorie B se déroule entièrement sur ordinateur dans un centre d’examen agréé.

Tu dois répondre à 50 questions à choix multiple, chacune accompagnée de 2 ou 3 propositions de réponse.

Une seule réponse est correcte par question.

Chaque question est d’abord lue oralement par le système, puis tu disposes de 15 secondes de réflexion pour sélectionner ta réponse (environ 25-30 secondes au total par question).

Les questions sont illustrées par des images ou des schémas pour reproduire des situations réelles de circulation.

La durée totale de l’examen est d’environ 30 minutes.

Tu peux passer cette épreuve dès l’âge de 17 ans, à condition d’avoir cet âge le jour de l’examen.

Le système de notation et les conditions de réussite

Pour réussir l’examen théorique, tu dois obtenir un score minimum de 41 points sur 50.

Le système de notation n’est pas uniforme : il distingue les infractions légères des infractions graves.

Une erreur sur une infraction légère te coûte 1 point.

En revanche, une erreur sur une infraction grave (3e et 4e degré) te coûte 5 points.

Si tu commets deux erreurs sur des infractions graves, c’est l’échec automatique, quel que soit ton score.

Point important : Une question laissée sans réponse te coûte 1 point, même si elle porte sur une infraction grave. Ne jamais répondre à une question grave vaut donc mieux qu’y répondre incorrectement.

Ce système de pondération explique pourquoi certains candidats échouent avec « seulement » quelques erreurs : deux mauvaises réponses sur des infractions graves suffisent pour rater l’examen.

D’où vient cette rumeur des 80 questions ?

La confusion provient probablement de plusieurs sources.

Certains candidats confondent le nombre de questions de l’examen officiel avec le nombre d’exercices disponibles dans les applications de révision, qui proposent souvent des séries de 80 ou 100 questions pour s’entraîner.

Selon l’analyse de la RTBF, la rumeur trouve son origine dans une confusion avec le permis de chasse, qui comporte effectivement 80 questions. Un article de 2012 sur ce sujet a été mal interprété par les moteurs de recherche, créant une confusion persistante.

D’autres pays européens ont effectivement modifié le format de leur examen théorique ces dernières années, ce qui alimente les spéculations sur une éventuelle réforme en Belgique.

Enfin, les réseaux sociaux amplifient ces fausses informations : un candidat stressé partage une rumeur non vérifiée, qui se propage rapidement dans les groupes de futurs conducteurs.

Aucune source officielle belge (SPF Mobilité, centres d’examen agréés, législation) ne mentionne un passage à 80 questions.

Les vrais changements réglementaires de 2026

Si le format de l’examen théorique n’a pas changé, 2026 a apporté une modification importante concernant l’organisation de la formation.

Depuis le 1er janvier 2026, tu dois effectuer l’intégralité de ta formation (théorique et pratique) dans la même région : Wallonie, Bruxelles ou Flandre.

Cette obligation régionale impacte directement ton parcours.

Si tu passes ton examen théorique en Wallonie, tu devras également y suivre ta formation pratique et y passer ton examen de conduite.

Les candidats qui habitent près d’une frontière régionale doivent donc anticiper cette contrainte.

Les tarifs des examens ont également été indexés au 1er janvier 2026.

L’examen théorique catégorie B coûte désormais 17 € en Wallonie et 19 € à Bruxelles et en Flandre selon les barèmes officiels 2026.

Ces tarifs sont régionalisés et réévalués chaque année.

Les conséquences d’un échec à l’examen théorique

Après deux échecs consécutifs à l’examen théorique, tu dois obligatoirement suivre 12 heures de cours théoriques dans une auto-école agréée.

Cette obligation se répète après chaque multiple de deux échecs (4, 6, 8 échecs…).

En cas d’échec, tu peux repasser l’examen dès le lendemain si tu le souhaites.

Il n’existe aucune limite au nombre de tentatives, hormis l’obligation de formation après deux échecs consécutifs.

Après réussite, le centre d’examen te délivre une attestation de réussite valable 36 mois.

Tu dois ensuite te rendre à ta commune de résidence pour demander ton permis provisoire.

Attention : l’examen théorique et le test de perception des risques (TPR) doivent avoir été réussis depuis moins de 3 ans pour être admis à l’examen pratique.

Comment se préparer efficacement à l’examen théorique

La préparation à l’examen théorique nécessite une approche méthodique.

Contrairement à ce que laisse penser la rumeur des 80 questions, tu n’as pas besoin d’apprendre plus de matière que ce qui est officiellement requis.

L’enjeu est de maîtriser parfaitement les 50 questions qui te seront posées.

Les ressources de révision recommandées

Pour préparer l’examen théorique, plusieurs options s’offrent à toi.

Les manuels officiels du code de la route belge restent la référence incontournable.

Ils couvrent l’ensemble des règles de circulation, des panneaux de signalisation et des situations que tu rencontreras à l’examen.

Les applications mobiles et plateformes en ligne te permettent de t’entraîner avec des questions similaires à celles de l’examen officiel.

Ces outils proposent généralement des séries de questions thématiques, des examens blancs et un suivi de ta progression.

Les cours théoriques en auto-école sont facultatifs pour la première tentative, mais deviennent obligatoires après deux échecs.

Même si tu n’y es pas contraint, suivre quelques heures de cours peut clarifier les points difficiles et améliorer significativement tes chances de réussite.

Les thématiques prioritaires à maîtriser

Certaines thématiques reviennent systématiquement à l’examen théorique.

Les règles de priorité constituent le socle fondamental : priorité de droite, ronds-points, intersections réglementées.

Une erreur sur ces questions peut facilement concerner une infraction grave.

La signalisation routière représente une part importante de l’examen.

Tu dois connaître parfaitement les panneaux de danger, d’obligation, d’interdiction et d’indication.

Les questions incluent souvent des schémas d’intersections complexes où plusieurs panneaux interagissent.

Les distances de sécurité et limitations de vitesse varient selon la région en Belgique.

Selon le Code de la route belge, les limitations sont les suivantes :

  • En agglomération : 50 km/h en Wallonie et en Flandre, 30 km/h à Bruxelles depuis 2021
  • Hors agglomération : 90 km/h en Wallonie, 70 km/h en Flandre depuis 2017, 70 km/h à Bruxelles
  • Sur autoroute : 120 km/h dans les trois régions

Attention : Les limitations de vitesse régionales sont une source fréquente d’erreurs. Assure-toi de connaître les spécificités de ta région.

Stratégies pour maximiser tes chances de réussite

Pendant l’examen, gère ton temps intelligemment.

Avec 50 questions et environ 30 minutes, tu disposes de suffisamment de temps pour réfléchir.

Ne te précipite pas sur la première réponse qui te semble correcte : prends les 15 secondes de réflexion pour éliminer les réponses manifestement fausses.

Identifie le niveau de gravité de chaque question.

Si tu hésites sur une infraction grave (dépassement dangereux, non-respect d’un stop, excès de vitesse important), prends le temps de bien analyser la situation.

Une seule erreur grave te coûte 5 points.

Si tu ne connais vraiment pas la réponse à une question portant sur une infraction légère, réponds quand même plutôt que de laisser vide.

Une réponse incorrecte sur une infraction légère coûte 1 point, tout comme une absence de réponse.

Tu as donc une chance sur deux ou trois de gagner ce point.

Les erreurs fréquentes à éviter

Beaucoup de candidats surinterprètent les questions.

L’examen théorique évalue ta connaissance du code de la route, pas ta capacité à deviner des pièges.

Lis attentivement la question et les propositions, mais ne cherche pas de complexité là où il n’y en a pas.

Ne te laisse pas déstabiliser par les premières questions.

Le système informatique présente les questions dans un ordre aléatoire.

Si tu tombes sur une série de questions difficiles au début, cela ne signifie pas que tout l’examen sera à ce niveau.

Certains candidats pensent que mémoriser des séries de questions suffit.

C’est une erreur : l’examen tire ses questions d’une banque de plusieurs centaines de questions différentes.

Tu dois comprendre les principes du code de la route, pas apprendre par cœur des réponses.

Les différences régionales de l’examen théorique

L’examen théorique en Belgique présente des particularités selon la région où tu le passes.

Carte de la Belgique comparant les règles du permis théorique entre la Wallonie, la Flandre et Bruxelles.
Chaque région belge impose ses propres règles pour l'examen.

Bien que le format reste identique partout (50 questions, 41 points minimum), certains aspects organisationnels et linguistiques varient.

Les langues disponibles pour l’examen

En Wallonie, l’examen théorique se déroule en français par défaut.

Le centre d’Eupen propose l’allemand sans supplément.

Si tu souhaites passer l’examen en néerlandais ou en anglais, tu dois prendre rendez-vous dans les centres de Couillet ou Wandre uniquement, avec un interprète juré.

Le supplément pour l’interprète est de 50 €.

À Bruxelles, tu peux choisir entre le français et le néerlandais dans les centres d’Anderlecht et Schaerbeek.

Des interprètes sont disponibles pour l’allemand, l’anglais et la langue des signes, moyennant un supplément de 50 €.

En Flandre, l’examen se passe en néerlandais par défaut.

Certains centres proposent une traduction audio en français, allemand ou anglais sur rendez-vous, avec un supplément de 43 €.

Changement important : Depuis 2018, seules les trois langues nationales (français, néerlandais, allemand) et l’anglais sont autorisées. Les interprètes pour d’autres langues ne sont plus acceptés.

Les documents requis le jour de l’examen

Pour passer l’examen théorique, tu dois présenter ta carte d’identité belge en cours de validité (original obligatoire).

Les photocopies et passeports ne sont pas acceptés.

Si ta carte est expirée, l’examen reste possible avec la carte expirée accompagnée du récépissé de demande de renouvellement délivré par ta commune.

Après deux échecs consécutifs, tu dois également fournir l’attestation de suivi des 12 heures de cours théoriques délivrée par une auto-école agréée.

Tu dois payer la redevance d’examen (17 € en Wallonie, 19 € à Bruxelles et en Flandre).

Arrive minimum 15 minutes avant l’heure de convocation : les retardataires sont systématiquement refusés sans remboursement.

Les centres d’examen et leurs spécificités

Les centres d’examen agréés en Belgique appartiennent à différents réseaux.

En Wallonie, les principaux réseaux sont Autosécurité et AIBV.

À Bruxelles, tu trouveras les centres ACT et Sécurité Automobile.

La Flandre dispose de son propre réseau de centres.

Chaque réseau peut avoir des procédures légèrement différentes pour la prise de rendez-vous ou le paiement.

Certains centres acceptent le paiement en ligne, d’autres exigent un paiement sur place.

Renseigne-toi auprès de ton centre avant le jour J.

Les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous varient selon les centres et les périodes de l’année.

En période de forte affluence (avant les vacances d’été, en septembre), les délais peuvent atteindre plusieurs semaines.

Planifie ton inscription suffisamment à l’avance.

Les statistiques de réussite à l’examen théorique

Connaître les taux de réussite à l’examen théorique te permet de mieux évaluer la difficulté réelle de l’épreuve et d’ajuster ta préparation en conséquence.

Graphique illustrant les taux de réussite à l'examen théorique pour évaluer la difficulté de l'épreuve.
Ces statistiques révèlent la vraie difficulté du test.

Les taux de réussite par région

Selon La Libre Belgique (mars 2025), le taux de réussite à l’examen théorique catégorie B pour l’année 2024 varie considérablement selon les régions.

En Wallonie, le taux de réussite moyen est d’environ 34%, avec des disparités importantes entre centres : 46,9% à Louvain-la-Neuve (meilleur taux) contre 29,1% à Lobbes (taux le plus faible).

À Bruxelles, le taux de réussite est légèrement meilleur avec environ 41-42% selon les données de 2021-2022.

Ces statistiques incluent tous les candidats, y compris ceux qui se présentent sans préparation suffisante.

Si tu prépares sérieusement l’examen avec des ressources adaptées, tes chances de réussite sont significativement supérieures à ces moyennes.

La différence entre les régions s’explique en partie par des profils de candidats différents.

Bruxelles compte une proportion plus élevée de candidats ayant suivi une formation en auto-école, ce qui améliore les statistiques globales.

Les principales causes d’échec

L’analyse des résultats révèle que la majorité des échecs proviennent d’erreurs sur les infractions graves.

Rappelle-toi qu’une seule erreur grave coûte 5 points, et deux erreurs graves entraînent un échec automatique.

Les questions portant sur les priorités, les dépassements dangereux et le non-respect de la signalisation sont les plus pénalisantes.

Le manque de préparation constitue la deuxième cause d’échec.

Certains candidats se présentent après seulement quelques heures de révision, sous-estimant la quantité de connaissances à maîtriser.

Le code de la route belge couvre des centaines de règles et situations différentes.

Le stress pendant l’examen affecte également les performances.

Les 15 secondes de réflexion par question peuvent sembler courtes sous pression.

Des candidats qui connaissent la bonne réponse se précipitent et cliquent sur la mauvaise option par nervosité.

Combien de temps prévoir pour la préparation

La durée de préparation optimale varie selon ton profil.

Si tu pars de zéro, prévois 3 à 4 semaines de révision régulière à raison d’une heure par jour.

Cette durée te permet de couvrir l’ensemble du programme et de t’entraîner avec des examens blancs.

Si tu as déjà des bases solides (cours de conduite à l’école, lecture préalable du code), 2 semaines de révision intensive peuvent suffire.

L’essentiel est de multiplier les exercices pratiques pour te familiariser avec le format des questions.

Les candidats qui étalent leur préparation sur plusieurs mois avec des sessions courtes mais régulières (3-4 fois par semaine) obtiennent généralement de meilleurs résultats que ceux qui révisent intensivement la semaine précédant l’examen.

La mémorisation à long terme est plus efficace.

Conseil pratique : Passe plusieurs examens blancs complets avant de te présenter à l’examen officiel. Si tu obtiens régulièrement 45/50 ou plus aux examens blancs, tu es prêt.

Après l’examen théorique : les prochaines étapes

Réussir l’examen théorique n’est que la première étape de ton parcours vers le permis de conduire.

Comprendre les démarches suivantes te permet d’optimiser ton calendrier et d’éviter les erreurs qui pourraient retarder l’obtention de ton permis définitif.

Obtenir ton permis provisoire

Après réussite, le centre d’examen te délivre une attestation de réussite valable 36 mois.

Cette attestation ne te permet pas de conduire.

Tu dois te rendre à ta commune de résidence pour demander ton permis provisoire.

Selon le SPF Mobilité et Transports, tu peux désormais effectuer cette demande en ligne via la plateforme BelDrive ou te présenter directement à ta commune.

À la commune, tu devras présenter ton attestation de réussite, ta carte d’identité et une photo récente.

Selon les communes, le permis provisoire peut être délivré immédiatement ou nécessiter un délai de quelques jours ouvrables.

Le type de permis provisoire que tu recevras dépend de ton parcours de formation.

Si tu as suivi 20 heures de cours pratiques en auto-école, tu peux obtenir le permis provisoire M18 (conduite possible dès 18 ans, seul ou avec deux passagers maximum).

Sans ces 20 heures, tu reçois un permis provisoire M36 (conduite uniquement avec un guide déclaré).

Le test de perception des risques (TPR)

Le TPR est une épreuve distincte de l’examen théorique.

Tu visionnes 5 vidéos (précédées de 2 vidéos d’essai) montrant des situations de circulation réelles.

Tu dois identifier les risques potentiels dans chaque vidéo.

Le score minimum requis est 6/10.

Le format du TPR varie selon le réseau de centres d’examen.

Les centres Autosécurité (Wallonie) et ACT (Bruxelles) utilisent le format « clic » : tu cliques directement sur la vidéo au moment où tu perçois un danger.

Les centres AIBV (Wallonie), Sécurité Automobile (Bruxelles) et les centres flamands utilisent le format QCM : après chaque vidéo, tu réponds à une question à choix multiple.

L’organisation du TPR diffère selon la région.

En Wallonie, le TPR est un examen séparé, obligatoire avant l’examen pratique.

En Flandre, le TPR est obligatoire le jour de l’examen pratique (même rendez-vous).

À Bruxelles, le TPR fait partie intégrante de l’examen pratique (première épreuve avant la conduite sur voie publique).

Les obligations spécifiques à Bruxelles

Si tu passes ton permis à Bruxelles, tu dois obligatoirement suivre une formation aux premiers secours organisée gratuitement par la Croix-Rouge.

Selon le site officiel Premiers Secours en Route, cette formation comprend une partie e-learning sur pser.brussels et une partie pratique de 1h30 en présentiel.

Cette formation doit avoir été complétée dans les 2 ans précédant le TPR.

Elle est spécifique à Bruxelles et n’existe ni en Wallonie ni en Flandre.

Sans cette formation, tu ne pourras pas passer le TPR à Bruxelles.

Le coût du TPR à Bruxelles est inclus dans le prix de l’examen pratique (46 €).

Un échec au TPR compte comme un échec à l’examen pratique, avec toutes les conséquences que cela implique (obligation de 6 heures de cours après deux échecs).

Planifier ton apprentissage pratique

Avant de pouvoir passer l’examen pratique, tu dois respecter une durée minimum de stage.

En Flandre, le stage minimum est de 5 mois (depuis le 1er mars 2024).

En Wallonie, le stage minimum est de 3 mois en filière libre.

À Bruxelles, le stage minimum est de 9 mois en filière libre, ou de 3 mois si tu as suivi des cours en auto-école.

Si tu choisis la filière libre (apprentissage avec un guide), celui-ci doit avoir minimum 8 ans de permis B en cours de validité.

Maximum deux guides peuvent être déclarés.

Le guide ne doit pas avoir été déchu du droit de conduire au cours des 3 dernières années.

En Wallonie, le rendez-vous pédagogique est obligatoire pour le candidat ET le(s) guide(s).

Cette formation de 3 heures peut être dispensée par une auto-école agréée ou via e-learning.

L’attestation doit dater de minimum 3 mois avant l’examen pratique.

En Flandre, seul le guide doit suivre le « Vormingsmoment » (formation de 3 heures, coût 20 €), au moins 5 mois avant ton examen pratique.

Questions fréquentes

L’examen théorique du permis B comporte toujours 50 questions en 2026. La rumeur d’un passage à 80 questions est infondée et circule depuis des années sur les réseaux sociaux. Aucun projet de modification du nombre de questions n’est à l’étude selon les autorités régionales compétentes. Tu dois obtenir minimum 41 bonnes réponses sur 50 pour réussir l’examen.

Tu peux présenter l’examen théorique autant de fois que nécessaire. Il n’y a pas de limite au nombre de tentatives. Cependant, après deux échecs consécutifs (ou un multiple de 2), tu devras obligatoirement suivre 12 heures de cours théoriques en auto-école agréée avant de pouvoir faire une nouvelle tentative. Cette obligation se répète tous les deux échecs.

Officiellement, il n’existe pas de centre d’examen plus facile qu’un autre. En Wallonie, les centres sont harmonisés et proposent tous le même type d’épreuve avec des questions tirées au hasard dans un pool commun. La difficulté perçue varie d’une personne à l’autre. Le meilleur choix reste de sélectionner le centre selon la localisation et la langue, puis d’arriver bien préparé.

Non, l’âge minimum pour passer l’examen théorique du permis B est de 17 ans le jour de l’épreuve. Tu ne peux pas le passer à 16 ans et 9 mois pour le permis voiture. En revanche, pour le permis AM (cyclomoteur), tu peux passer l’examen théorique dès 15 ans et 9 mois. Assure-toi d’avoir l’âge requis avant de prendre rendez-vous.

Tu peux repasser l’examen dès le lendemain de ton échec. Il n’y a pas de délai d’attente imposé après un premier échec. Une fois les 12 heures de cours théoriques suivies (après 2 échecs), tu disposes à nouveau de deux tentatives avant de devoir suivre un nouveau cycle de formation. Chaque tentative coûte 17 € en Wallonie et 19 € à Bruxelles et en Flandre.

Oui, la matière du permis de conduire est identique partout en Belgique. Le Code de la route est défini au niveau fédéral, bien qu’il existe des différences régionales (limitations de vitesse, organisation des examens). Que tu passes ton examen en Wallonie, à Bruxelles ou en Flandre, tu seras interrogé sur les mêmes règles : priorités, panneaux, alcool, GSM, etc.